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— Pourquoi dois-je me mettre à poil pour ça ? marmonna-t-il en enlevant son pull. Virginie le suivit avec excitation, sa fine robe ondulant un peu à chaque pas, révélant un peu plus ses cuisses, mais restant juste assez basse pour ne rien montrer d’interdit.
— Parce qu’on n’a pas toute la journée et qu’on doit aller chez ma sœur et que si on le fait pas maintenant je ne pourrai pas m’amuser avec toi dans la chasteté, et je ne prends aucun risque, plaisanta-t-elle joyeusement en lui effleurant l’épaule. Boxer, chaussures parce que je ne veux pas que tu prennes froid. Et tes gants tout neufs. Mais tout le reste : ça dégage !
Il gémit alors qu’il enlevait également son tee-shirt à manches longues, sentant déjà une brise froide sur sa poitrine alors qu’ils étaient toujours à l’intérieur. Il était sur le point d’enlever son pantalon quand Virginie l’arrêta.
— Ça te dérange de me remettre les dix euros que tu m’as promis ?
— Mais…, il marqua une pause. Nous sortons uniquement parce que tu le demandes ! Pourquoi devrais-je te payer ?
— Comme un petit rappel que je vais t’obliger à tout ce que tu as promis à partir de maintenant, murmura-t-elle d’une voix satisfaite. Ce n’est pas une question d’argent, il s’agit d’envoyer un message.
— Mouais, OK.
Ce n’était pas la première fois que les deux amis pariaient pour de l’argent, mais perdre un pari contre elle était rarement aussi frustrant que maintenant. Elle lui arracha le billet de 10 euros avec un sourire.
Un instant plus tard, il s’était finalement déshabillé jusqu’à son boxer. Se sentant encore plus exposé que Virginie dans sa robe, il rougit un peu et croisa les mains devant son entrejambe, là où son érection était nettement plus visible que tout à l’heure avec son pantalon. Il n’était pas du genre à se laisser perturber en sa présence, mais là, c’était différent. Elle fixa son boxer un instant avec un sourire espiègle.
Après avoir enfilé ses chaussures et ses gants, Virginie semblait finalement satisfaite. Elle-même commençait visiblement à avoir froid et avait essayé de réajuster sa petite robe pour qu’elle recouvre un peu plus sa poitrine avec pour conséquence d’exposer encore plus ses jambes.
— Prêt, Rayan ?
— Quand tu veux.
Elle ouvrit la porte donnant sur l’extérieur et un mur de froid les frappa, les faisant frissonner tous les deux en même temps.
— Viens ! Vite !
Elle lui attrapa la main et les deux amis sortirent en courant. Elle avait un petit jardin complètement recouvert de neige. Il sentit des flocons tomber sur sa peau nue, et il en avait déjà remarqué quelques-uns sur les épaules nues de Virginie également.
Les deux se regardèrent, frémissant sous les températures glaciales, tous deux presque entièrement nus. Leurs respirations laissaient une brume blanche dans l’air. Il sentait déjà son érection s’atténuer, même si c’était difficile à dire, car il ne sentait presque plus sa bite.
— Oh non ! J’ai fait tomber tes clés de chasteté ! dit Virginie d’une voix inquiète, en se penchant et en regardant dans la neige.
— Quoi ? Pourquoi les emmènes-tu ici ?
Il se pencha là où elle regardait, mais à ce moment-là, Virginie se retourna et lui lança une boule de neige au visage. Il haleta tandis que la neige tombait lentement, laissant ses joues douloureuses et gelées.
— Oh, tu vas payer pour ce coup-là !
Son rire ravi résonnait dans le jardin enneigé et silencieux. Même si elle était presque nue et ses cheveux couverts de petits flocons de neige, elle avait une expression diabolique sur son visage.
— Rayan, je ne le ferais pas, dit-elle en riant. Tu ne voudrais pas…
Elle ferma les yeux juste à temps lorsque la boule de neige frappa son épaule nue, quelques morceaux de neige s’accrochant au décolleté de sa robe.
— OK, je t’accorde celle-là gratuitement, dit-elle en brossant le haut de ses seins pour enlever la neige. Mais chaque boule que tu lanceras maintenant sera un jour de plus avant ta première libération.
Il se figea, la prochaine boule de neige déjà dans sa main. « Tu ne ferais pas ça. »
— Tu veux essayer ? Privilèges de keyholdeuse, mon pote !
Le ton belliqueux de sa voix lui fit lâcher la boule de neige. Elle lui adressa un doux sourire alors qu’il claqua des dents à cause du froid, ne pouvant presque plus sentir sa peau.
— Combien de temps on reste dehors ? Je me pèle les couilles.
— Eh bien, c’est un peu pour ça qu’on est dehors, enfin c’est plutôt pour Popaul que pour tes balloches, gloussa-t-elle avant de se frotter les mains. Elle fixa son boxer un instant et constatant que son petit soldat n’était plus au garde à vous, elle ajouta : Si tu as assez froid, nous pouvons rentrer à l’intérieur maintenant, mais tu enfileras immédiatement la cage de chasteté avant d’avoir la chance de bander à nouveau.
— Ça marche pour moi, dit-il en frémissant.
— Alors, allons-y.