Je sais que certaines et certains qui s’attendaient à un rétrécissement significatif seront déçus. Comme nous pouvons le voir sur les photos, il semble qu’il a perdu 1,59 mm (1⁄16 de pouce). Autant dire rien. Il est vrai qu’il n’est pas resté en cage en permanence pendant toute l’année, mais seulement les trois derniers mois.
Peut-être qu’un encagement permanent toute l’année sans aucune libération aurait donné un résultat différent, mais honnêtement j’en doute.
Finalement, la seule chose qui ait rétréci c’est son endurance 😈


Je suis déçue, doublement déçue. Premièrement, je croyais qu’il serait resté une année entière en cage de chasteté sans aucune libération, ce qui n’a pas été le cas.
Deuxièmement, je m’attendais à une réduction significative, j’aurais aimé le voir perdre au moins 5 centimètres, même si cela n’aurait été que temporaire.
J’espère qu’ils reprendront un congé sabbatique et que cette fois-ci il restera verrouillé sans aucune sortie.
La période la plus longue que j’ai passée en cage est de 8 mois et 11 jours. Cette durée, bien que terriblement difficile, s’est également révélée étrangement épanouissante. Au-delà d’un certain temps, environ 5 mois pour moi, la durée de l’encagement perd de son importance. On s’y habitue, on vit avec, cela devient une nouvelle normalité. Paradoxalement, une fois ce point atteint, c’est la libération qui devient une forme de torture. En redonnant à la queue la possibilité de se déployer, de bander, voire de jouir, on redécouvre des sensations incroyables et désirables. L’envie revient, plus forte que jamais. Le retour en cage devient alors atroce et terriblement frustrant, bien que ce soit pour notre bien. Finalement, rester encagé serait peut-être plus simple…
Oui, c’est vraiment décevant. Moi aussi je pensait qu’il serait resté verrouillé sans aucune sortie. Espérons que la prochaine fois il restera verrouillé et dans une cage plus petite pour optimiser les effets.
Huit mois et onze jours… Wow, respect ! 😲 C’est un sacré marathon de la chasteté que tu as vécu là ! Ce que tu décris montre bien l’une des dynamiques les plus surprenantes de la chasteté masculine : après un certain temps, l’enfermement cesse d’être une contrainte pour devenir une nouvelle normalité.
Et ton ressenti sur la libération qui devient une « torture » est hyper intéressant. Beaucoup s’attendent à ce que la cage soit le plus dur à supporter, mais en fait, c’est souvent l’inverse : une fois qu’on s’habitue, c’est la sortie qui chamboule tout.
C’est aussi ce qui fait la beauté de cette pratique : elle pousse à expérimenter et à repousser ses propres limites, tout en renforçant la connexion avec sa partenaire. Certains couples choisissent de réintroduire des libérations régulières, d’autres au contraire réalisent que la chasteté prolongée, voire permanente, pourrait être le but ultime.
Alors, la question se pose : peut-être que, pour certains, le vrai point d’équilibre ne serait-il pas de ne jamais être libéré ? Une réflexion intéressante pour ceux qui explorent cette voie… 🤔 Parce que si la cage devient un état naturel et que la libération est un choc… pourquoi ne pas éviter le choc, tout simplement ? 😆 À méditer !