Gabriel avait oublié à quel point le port de la cage pouvait être frustrant. Il avait surfé sur ses sites pornos préférés et regardé les dernières vidéos. La cage amplifiait ses sensations. N’importe quel mec pouvait se donner quelques habiles coups de poignet et revenir à la normale, mais Gabriel fut forcé de faire face à son excitation. Il regarda une vidéo en imaginant que c’était Célia qui lui faisait une pipe. Sa bouche serait divinement délicieuse en avalant chaque centimètre de sa bite. Il avança la vidéo jusqu’à l’éjaculation, en ayant envie de faire ce qu’il ne pourrait pas faire ce soir. Une notification sur son téléphone le ramena à la réalité.
On vient squatter à l’appartement. Film et bouteille de vin. Joins-toi à nous.
Gabriel paniqua en lisant le message. Il avait l’intention de regarder quelques vidéos avant de se détendre avec ses jeux vidéo.
Non, ne panique pas, se dit Gabriel. Ça pourrait être une bonne chose.
Célia allait venir, et il avait besoin de faire sa meilleure impression.
Il avait d’abord besoin de se rafraîchir. Il se déshabilla pour prendre une douche et regarda sa cage. Il devait obtenir les clés de Albane discrètement. Ensuite, il pourrait se détendre et essayer de montrer un peu de son charme à Célia. Il se dépêcha de se laver, enfila sa plus belle tenue et finit par se brosser les dents quand il entendit la porte d’entrée s’ouvrir.
Gabriel salua les filles et leur fit la conversation pendant qu’elles s’installaient. Il demanda à Albane de l’aider à préparer des collations dans la cuisine pour l’éloigner de ses amies.
Il pointa la clé autour de son cou. « Donne-la-moi. J’ai besoin de l’enlever. »
— Pour quoi faire ? Tu ne vas pas me dire que tu veux te branler alors que mes amies sont ici, non ?, s’exclama Albane.
— Non, bien sûr que non, mais…
— Eh bien, alors je ne vois pas pourquoi tu devrais l’enlever. Je te rappelle que je suis censée te la rendre que demain matin. En fait, j’ai une sorte d’aveu à faire. Plus tôt, j’ai commencé à discuter avec les filles de cages de chasteté et…
Une voix dans le salon l’interrompit.
— Vous venez ?, cria Lucie.
Albane sourit à Gabriel avant de rejoindre le salon.
Cages de chasteté et quoi ? Est-ce qu’elles savaient ? Gabriel s’inquiétait en rejoignant les filles. Elles ne le traitaient pas différemment. Peut-être qu’elle se moquait juste de lui.
Les filles ont discuté du film à regarder, mais Gabriel ne prêtait pas vraiment attention jusqu’à Lucie prenne la parole. « Je repensais aux ceintures de chasteté. Je ne pense pas que je pourrais en porter une. »
— Non. Moi non plus. Je ne vois pas comment tu pourrais vivre avec une ceinture de chasteté. Qu’as-tu dit tout à l’heure Albane à propos de ces trucs de chasteté pour les mecs ? Tu parlais de cages à bites. Je parie qu’elles sont beaucoup plus petites. », dit Célia.
— Oh, celles que j’ai vues sont toutes petites. Le tout tient dans la paume de la main. Les gars peuvent en porter une et vaquer à leurs occupations comme d’habitude. Ça ne devient inconfortable que lorsqu’ils essaient de bander, répondit Albane.
— Si j’avais su ces choses, j’aurais enfermé mon ex et jeté les clés. Ce serait tellement drôle de l’enfermer dans ce truc pour toujours. », commenta Lucie.
— Je pourrais essayer d’en faire porter une à mon prochain petit ami. Comme ça, je n’aurais pas à m’inquiéter qu’il me trompe. En plus, j’ai toujours été un peu taquine, commenta Célia.
— Gabriel, qu’en penses-tu ? Serais-tu prêt à en porter une un jour ?, lui demanda Lucie.
— Pour être honnête, je suis un peu effrayé par votre empressement à verrouiller un gars dans la chasteté. Je pense qu’en porter une pendant un jour ou deux est déjà assez long. En fait, c’est plus difficile que vous ne le pensiez parce que vous devenez de plus en plus excité, mais vous ne pouvez même pas avoir une érection en en portant une, répondit Gabriel en regardant ses pieds.
— Comment peux-tu savoir à quel point c’est difficile à porter ?, demanda Célia.
— Non, je… je suppose que ce serait difficile, je suppose. » Gabriel trébuchait sur ses mots. Il regarda Albane désespérément pour qu’elle le sorte de là.
Après un moment de gêne, Albane haussa les épaules et lui a souri en retour. « En fait, c’est Gabriel qui m’a tout appris sur la chasteté. Il s’intéresse vraiment à ce genre de choses. »
— Albane !, s’écria Gabriel qui resta bouche bée. Il n’arrivait pas à croire qu’elle avait révélé son secret
— Pourquoi quelqu’un voudrait-il porter quelque chose comme ça ? Je n’y crois pas, répondit Lucie.
— C’est bon Gabriel. Montre-leur. On a parlé de chasteté toute la soirée. Ça serait vraiment cool si tu pouvais leur montrer comment ça marche. Vous voyez, parfois il la met avant que je sorte le week-end et je porte la petite clé autour de mon cou.
Albane tendit la clé pour que les filles la voient.
— Quoi ? Attends, tu veux nous faire croire qu’il la porte en ce moment ? Arrête, c’est des conneries !, dit Lucie en rigolant de l’absurdité de l’idée.
Gabriel était rouge d’embarras, mais il ne voyait plus comment s’en sortir face à l’insistance des filles. Il déboutonna son jean avant de le baiser, dévoilant son boxer qui laissa deviner les contours de la cage et une tâche humide.
— T’as pissé dans ton froc ?, ricana Lucie.
— Mais non, c’est des larmes de chasteté. Les garçons chastes quand ils sont excités mouillent leur culotte plus qu’une femme, dit Albane.