AccueilExpériencesRécitsElle dévoile la chasteté de son colocataires à ses amies

Elle dévoile la chasteté de son colocataires à ses amies

Après un clin d’œil d’encouragement d’Albane, il fit glisser son boxer à ses pieds révélant son membre en cage et un filet de pré-cum qui coulait de la pointe de la cage jusqu’à ses genoux.

— Eh bien, il doit être sacrément excité le coquin, commenta Lucie.

— Oh purée, elle est si petite ! Est-ce que toute ta bite est vraiment à l’intérieur de ce petit tube ?, commenta Célia en s’approchant pour mieux voir.

— Elle est pas plus longue que mon pouce ! », rigola Lucie.

— « Non ! » Gabriel tenta de défendre sa virilité auprès des filles qui gloussaient. « Il faut qu’elles soient petites pour éviter de bander. Quand j’ai une érection, elle est beaucoup plus grosse. »

— Les mecs exagèrent toujours. Quelle est sa taille, Albane ?,  demanda Lucie.

— Euh, je sais pas, je l’ai jamais vue ! Tu sais, on est pas des potes de baise ou quoi que ce soit. Je garde juste sa clé, simplement comme une amie. Je l’ai déjà vu nu, mais il était toujours en cage. Pour ce que j’en sais, c’est aussi gros que ça, répondit Albane.

— Eh bien “P’tit bout”, peu importe la taille que ça peut prendre quand, tu es déverrouillé, tu as une bite pas plus longue que mon pouce ce soir et aussi longtemps que Albane garde cette clé. Donc, tant que tu porteras cette cage, je t’appellerais “P’tit bout”, taquina Lucie.

— Je trouve que c’est mignon, “P’tit bout”, commenta Albane.
Comme si dévoiler sa cage n’était pas suffisant, Gabriel eut honte quand les filles l’appelaient “P’tit bout”. Il a toujours pensé que la taille de sa bite était une qualité rédemptrice de sa vie sexuelle. Célia s’est mise à genoux pour mieux observer.

— « Tu ne peux vraiment pas sortir de ce truc ? », demanda-t-elle alors que son visage n’était qu’à quelques centimètres de son pénis encagé.

— « Non, elle est verrouillée pour de vrai… » Gabriel ne pouvait pas croire que Célia était aussi proche de sa virilité, et il a commencé à ressentir des pulsations familières.

— Est-ce qu’il essaie de bander ? Célia, regarde ! Ça rebondit ! Tu ne peux pas te mettre à genoux devant un gars comme ça sans qu’il ait des idées, commenta Lucie.

— Pourquoi porter ce truc si tu es excité et que tu veux du sexe ? , demanda Célia, envoûtée par les battements juste devant son visage.

— Eh bien, parfois c’est amusant d’être excité et de ne pas être mesure d’obtenir un quelconque soulagement et ça fait du bien quand je l’enlève enfin, répondit Gabriel.

— Oui, mais je ne garde que la clé pendant une nuit. Je doute qu’il reste plus de 24 heures enfermé là-dedans, dit Albane.

— Seulement un jour ? C’est un peu décevant. Combien de temps pourrais-tu la porter ? Imagine si Albane avait décidé de ne pas te rendre la clé ?, demanda Lucie.

—  Oh, je ne ferais jamais !, répondit Albane.

— Oui, mais, imaginons, si c’était le cas. Combien de temps pourrais-tu la porter ? Assez longtemps pour qu’on puisse partir en croisade ? Les filles ont ri.

— Eh bien, je peux utiliser les toilettes et prendre ma douche avec. Il n’y a aucune raison médicale pour laquelle je devrais l’enlever, mais cela me rendrait fou. », commenta Gabriel.

— « C’est trop cool… », dit Célia en se redressant.

— OK, je pense que c’est assez embarrassant pour lui. Merci “P’tit bout”, pour cette démonstration. », dit Albane. « Lucie, je crois que tu as parlé de cette nouvelle comédie romantique qu’on pourrait regarder ? »

— Oh oui !

Gabriel remonta son boxer et son pantalon, content que la torture soit enfin terminée. Il voulait juste s’échapper dans sa chambre. Comment pouvait-il rester avec elles maintenant qu’elles savaient qu’il portait ça ? Ses pensées ont été interrompues quand Célia a attrapé son bras et l’a guidé vers le canapé.

— Assieds-toi Gabriel, je vais aider Albane à apporter les verres », lui dis Célia.

Elle n’arrêtait pas de penser à ce qu’il y avait sous son jean. A l’extérieur, il semblait tout à fait normal, mais son pénis était enfermé dans une minuscule prison ! Et, il n’avait même pas les clés ! Ils allaient tous s’asseoir dans le salon maintenant, comme si tout était normal. Sentant l’excitation monter entre ses jambes, elle savait qu’elle n’allait pas laisser passer cette occasion.

Célia ramena des verres et une bouteille de vin avant de s’asseoir sur le canapé à côté de Gabriel. Albane et Lucie avaient toutes les deux pris place dans un fauteuil. Elle attendait impatiemment le début du film. Quand elle a vu Albane et Lucie s’enfoncer dans leurs fauteuils et être absorbées par le film, elle a su qu’elle pourrait taquiner Gabriel sans qu’elles s’en aperçoivent.

Elle tapota l’épaule de Gabriel et lui à chuchoter : « J’ai mal aux pieds à force de danser avec ces talons. Pourrais-tu les masser ? »

Gabriel a essayé de la jouer cool, mais la pensée de toucher ses magnifiques pieds et ses belles jambes l’a rendu muet. Il hocha la tête et elle doucement levées ses jambes et planta ses pieds nus directement sur sa cage de chasteté.

Gabriel lui lança un regard étonné, mais elle a juste souri et a fait semblant de regarder le film. Il hésita à la toucher au début, mais elle l’a encouragé en traçant lentement le contour de sa cage avec ses orteils. Il sentait sa bite s’étendre jusqu’aux limites permises par les barreaux de sa prison d’acier. Bien que frustré, une parie de lui apprécié. Il s’est concentré sur le massage de ses pieds et à la faire se sentir aussi bien que possible. Il ne regardait même plus l’écran. Toute son attention était portée sur ses pieds. Il regardait de haut en bas ses jambes toniques. Il aperçut sa culotte à travers son short et sa tentative d’érection repris de plus belle.

Il ne fallut pas longtemps pour que Célia se détende complètement. Elle ne prêta guère attention au film. Elle s’est concentrée sur le fait de sentir la cage avec ses pieds et de profiter des tentatives de Gabriel pour cacher ses réactions.

Elle avait l’impression qu’il la massait depuis une heure, mais elle voyait bien qu’il adorait les taquineries. Elle a décidé de continuer à le traiter comme elle imaginait qu’un homme intéressé par la chasteté voudrait être traité.

— Albane Chérie, as-tu une couverture ? Il fait super froid ici et mon short ne me tient pas très chaud.

— Bien sûr. J’en ai quelques-unes dans mon armoire, Albane se dirigea vers sa chambre.

Célia saisit la main de Gabriel et la guida lentement le long de son mollet et de sa cuisse.

— Je crois même que j’ai la chair de poule. Tu sens ça, Gabriel.

Célia tenait sa main à l’intérieur de sa cuisse à quelques centimètres de sa culotte.

Albane revint avec une couverture pour elle et une pour Lucie. « Désolé Gabriel, il ne m’en reste qu’une pour Célia ».

— T’inquiète pas, ça va aller ! On va partager.

Célia retira ses pieds des cuisses de Gabriel pour la première fois depuis le début du film. Gabriel savait qu’il ne fallait pas croire que ses taquineries impitoyables prendraient fin. Elle se blottit contre lui et étendit la couverture sur eux deux.

Célia ne perdit pas de temps. Maintenant qu’elle avait un peu d’intimité, elle n’avait plus besoin d’être subtile. Elle déboutonna le jean de Gabriel et passa sa main sous l’élastique de son boxer pour saisir sa cage. Elle pouvait ressentir à quel point ses tentatives d’érection étaient fortes en sentant les pulsations de son paquet. Elle caressera son gland à travers les barreaux. C’est vrai qu’il mouillait comme une petite salope excitée signe que ce qu’elle lui faisait lui plaisait. Elle soupesa ses couilles avant de les masser lentement, elle pouvait sentir qu’elles étaient aussi gonflées.

Tout en continuant à le taquiner, elle a utilisé son autre main pour le guider vers l’intérieur de sa cuisse, juste contre sa culotte.

Elle lui a murmuré à l’oreille : « Tu sens la chaleur de ma chatte ? C’est toi qui me fais cet effet-là. » D’une certaine manière, Célia compatissait à la façon dont Gabriel devait se sentir, car elle était désespérément excitée et voulait elle-même un doux soulagement.

Le moment a été brisé lorsque Lucie a hué à l’écran. « J’ai vu cette fin venir depuis un moment ! » Célia retira rapidement ses mains et s’assit. Le temps leur avait échappé.

— Lucie poursuivit : « Il est un peu tard, Albane, ça te dérange si dors chez toi ce soir ? »

— Pas de problème, répondit Albane. Je vais aller l’installer. Gabriel, tu crois que tu pourrais prendre un pyjama chaud et dormir ici sur le canapé et laisser Célia dormir dans ton lit ?

— Oh, ce n’est pas nécessaire. Je vais simplement partager avec Gabriel. », dit Célia en souriant à Gabriel.

Malgré toute l’attention que Célia lui avait accordée ce soir, il était encore sous le choc. Il pensait que le plaisir de la soirée était déjà terminé. Et si ça ne faisait que commencer ?

— Tu es sûr que c’est une bonne idée ?, demanda Albane.

— Franchement, nous savons toutes les deux que Gabriel sera un parfait gentleman, répondit-elle en passant sa main sur son entrejambe.

— Haha, je suppose que tu n’as pas tort. J’ai aussi un pyjama si tu veux.

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Taty
Taty
Taty explore les plaisirs de la chasteté masculine et du Keyholding depuis une vingtaine d’années.

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