Le verrouillage

Chapitre 2

La première tâche était le petit déjeuner et tandis que Damien se dirigeait consciencieusement vers la cuisine, la tension entre ses jambes lui rappelait constamment sa situation. Il commença à préparer un repas composé d’œufs, de bacon et d’avocat, accompagné d’une tasse de thé à la menthe. Tous les favoris de Laurine, espérant que cet effort supplémentaire l’impressionnerait.

Laurine entra au bout d’un moment, s’appuyant nonchalamment sur le comptoir tout en le regardant. Sa robe de chambre en satin rose l’enveloppait de façon séduisante. Sa présence était enivrante, une distraction constante. Elle tendit la main lorsqu’il se pencha pour attraper une casserole et lui donna une légère fessée. La piqûre aiguë sur son derrière envoya une secousse dans tout son corps, le faisant haleter, ses mains tâtonnant momentanément avec la casserole.

— Attention, dit-elle en gloussant, la voix dégoulinante d’amusement. Nous ne voudrions pas que tu fasses une bêtise, n’est-ce pas ?

Damien serra les dents, la frustration grandissant. Mais il ne pouvait pas non plus nier le frisson qui le traversait. La façon dont elle détenait le pouvoir, la façon dont elle le taquinait, c’était exaspérant, mais c’était aussi exaltant.

Après le petit déjeuner, Laurine griffonna rapidement une note qu’elle lui glissa dans la poche en l’embrassant avant de s’en aller. Elle avait fourni une liste exhaustive de toutes les tâches à accomplir avant la fin de la journée : ranger le sous-sol, chose qu’il avait promis de s’occuper il y a déjà bien longtemps, et préparer le dîner.

Au fur et à mesure que la journée s’écoulait, la cage devenait plus lourde, plus contraignante, lui rappelant constamment sa présence. Le fait de se pencher et de tendre les bras, tout cela faisait que la cage se pressait contre lui d’une manière à la fois inconfortable et étrangement excitante.

Finalement, l’heure du dîner arriva. Damien était épuisé, tous ses muscles étaient endoloris, son esprit embrumé par les efforts de la journée. Mais alors qu’il se tenait dans la cuisine apportant la dernière touche finale au repas qu’il préparait, il ressentit un sentiment d’accomplissement. Il avait fait tout ce qu’elle lui avait demandé, et maintenant il attendait son verdict, le cœur battant la chamade.

Laurine entra dans la cuisine, les yeux brillants d’approbation. Elle s’approcha, ses doigts glissant sur la chaîne autour de son cou et levant les yeux vers lui. Sans un mot, elle pressa son corps contre le sien, ses lèvres frôlant son oreille.

— Tu as été un si bon garçon aujourd’hui, murmura-t-elle, sa main glissant vers le bas pour caresser la cage à travers son pantalon. Le contact le fit frissonner et lui coupa le souffle. Penses-tu que tu as gagné ta liberté ?, demanda-t-elle, la voix basse et taquine.

Damien hocha la tête. L’anticipation était presque trop difficile à supporter. Laurine sourit, se recula légèrement pour attraper la clé avant de s’interrompre.

— Nous y réfléchirons après le dîner, ronronna-elle, en tapotant sa bite verrouillée avant de prendre place à table.

Les sens de Damien étaient en feu, il voulait prendre Laurine sur le plan de travail de la cuisine à cette seconde, mais il ne dit rien, se contentant de servir le repas.

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Typhanie
Typhanie
Femme, keyholdeuse de son mari. Je ne cherche pas à proposer mes services à d’autres. Nous avons goûté inopinément aux plaisirs de chasteté prolongée il y a environ 4 ans et depuis, nous ne pouvons plus nous en passer.

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