Chapitre 3
Damien avait passé toute la journée à faire de son mieux pour plaire à Laurine. Ses tâches étaient accomplies avec précision et il avait fait des pieds et des mains pour s’assurer que le sous-sol soit impeccable. Il savait à quel point elle appréciait une maison organisée et il était déterminé à mériter sa récompense. Il était persuadé d’en avoir fait assez pour que Laurine le libère de la cage de chasteté qu’elle lui avait fait verrouillée sur lui-même ce matin-là.
Après le dîner, Laurine s’est préparée pour sa soirée chez Alice. Damien l’observa depuis la porte de la salle de bains, admirant la façon dont elle bougeait avec grâce. Ses longs cheveux châtain clair coiffés en vagues tombant en cascade sur ses épaules alors qu’elle appliquait la touche finale à son maquillage, ses lèvres brillante sous la lumière douce de la chambre. Elle était éblouissante, une vision de beauté et de puissance.
Rien qu’à sa vue, Damien se tentait dans sa cage. C’en était trop après cette journée d’excitation et il avait besoin d’être libéré. Il réfléchit aux 12 dernières heures, son comportement avait été impeccable et il était certain qu’il avait mérité sa libération. C’est dans cet esprit qu’il s’approcha prudemment de la table de chevet de Laurine, où elle avait posé son collier, avec la clé, avant de prendre sa douche. Son cœur s’emballa lorsqu’il tendit la main et ramassa le petit objet métallique, sentant son poids froid dans sa main.
Alors qu’il s’apprêtait à appeler Laurine, il se tourna pour la voir debout dans l’embrasure de la porte de la chambre, les yeux plissés alors qu’elle observait la scène devant elle.
— Damien, dit-elle lentement, sa voix ruisselant de déception, qu’est-ce que tu crois faire ? Il esquissa un sourire nerveux.
— Oh allez Laurine, j’ai fait tout ce que tu m’as demandé, le sous-sol est impeccable et j’ai cuisiné ton repas préféré. Nous savons tous les deux que tu allais me déverrouillé, rétorqua-t-il, avec une attitude que Laurine n’a manifestement pas appréciée.
Laurine secoua la tête, un sourire ironique se dessina sur ses lèvres.
— Tu t’en sortais si bien, mais tu viens de tout foutre en l’air, répondit-elle en le fixant dans les yeux. Donne-moi cette clé. Maintenant, ajouta-t-elle sur un ton calme mais autoritaire.
Sachant inconsciemment que sa résistance ne ferait qu’empirer les choses, Il s’exécuta, son sourire en coin s’étant évanoui depuis longtemps. Laurine saisit fermement la clé de la main tendue de Damien.
— Cette clé est à moi, et à moins que je ne te donne la permission d’y toucher, tu ne peux pas. Tu aurais dû attendre que je décide de te libérer. J’avais prévu de te récompenser ce soir, mais maintenant…, elle s’interrompit en passant le collier autour de son cou puis cacha la clé sous son pull.
Les yeux de Damien s’écarquillèrent d’effroi lorsqu’il réalisa son erreur. Il s’attendait à une libération, mais la promesse perdue d’une récompense l’écrasa.
— Laurine, s’il te plaît… Je suis désolé. Je ne voulais pas…, plaida-t-il, tentant de faire marche arrière, mais elle posa un doigts sur ses lèvres pour le faire taire.
Les yeux émeraude de Laurine continuèrent de transpercer Damien tandis qu’elle débouclait habilement sa ceinture de sa main droite, sa main gauche se glissant dans son jean et caressant la cage verrouillée. Elle le taquina et le caressa à travers sa prison, chaque contact envoyant des frissons de désir dans son corps. Sa respiration devenait saccadée, ses yeux l’imploraient de le libérer.
— C’est ma bite, et peut-être que la prochaine fois tu te souviendras de ta place. Regarde-toi, la nouille en cage alors que je suis sur le point de sortir et de m’amuser avec mes amies.
Sa main glissa le long de la cage verrouillé, puis entre les jambes de Damien, avant de saisir fermement ses couilles dans sa main.
— Pendant que je serai sortie ce soir, je réfléchirai à la meilleure façon de te punir, alors tu as intérêt d’avoir un meilleur comportement à mon retour.
Sur ce, le taxi klaxonna pour signaler son arrivée. Laurine donna à Damien un baiser sur les lèvres, laissant une trace de son rouge à lèvres sur sa bouche. Ses longs cheveux virevoltèrent alors qu’elle tournait sur ses talons pour quitter la pièce, détournant finalement son regard des yeux de Damien. Il était complètement sous son charme, une femme incroyablement sexy avec un contrôle total sur ses désirs.
Damien entendit le son des talons de Laurine sur le plancher du couloir, puis la porte d’entrée claquer. Elle était partie.
Le reste de la soirée s’écoula lentement. Chaque minute lui paraissait une éternité, son esprit s’emballant en pensant à la façon dont il pourrait arranger les choses et, égoïstement, sur la façon dont il pourrait récupérer la récompense refusée. Il essaya de se distraire, mais le rappel constant de sa bite qui se pressait contre sa cage l’empêchait de penser à quoi que ce soit d’autre.
