Quand je suis arrivé dans ma chambre, j’ai vérifié mon téléphone. Il y avait un message de ma copine. Une photo d’elle, assise sur son lit, nue, avec les jambes croisées juste assez pour obstruer la vue et ses mains couvrait ses seins entre lesquels… il y avait une clé accrochée en pendentif sur un collier. Je savais que c’était cette clé, celle dont j’avais besoin… Je me suis déshabillé et j’ai couru dans la douche, posant le téléphone sur une étagère. J’ai fait couler l’eau et j’ai juste regardé la photo et commencé à tirer sur la cage. C’était serré, tellement serré, que ma bite a occupé tout l’espace du tube et que mes boules devenaient plus foncées. J’ai senti que mon érection réprimée poussait le tube de la cage, faisant glisser l’anneau qui tirait et écrasait mes couilles. À ma grande surprise, cela m’a excité encore plus et voir cette photo tout le temps était une torture.
La seule chose à laquelle je pouvais penser était de jouir en elle après l’avoir baisé. Je ne pensais pas à lui faire l’amour, à jouer avec elle, juste… juste à la baiser brutalement, sauvagement, même violemment, la tenant fermement et la pilonnant comme un fou, comme un fou furieux! Puis je me suis effondré. Je me suis assis dans la douche, ma bite en cage sautillant de haut en bas, tressaillant, palpitant dans la cage serrée et je regardais juste la photo les yeux grands ouverts, la bouche bée, mon corps se cambrait, tremblait et mon cœur battait la chamade…
Elle m’avait brisé… fait de moi rien de plus qu’un libidineux en manque de sexe…
Il m’a fallu une trentaine de minutes pour me ressaisir et prendre une douche, tout en regardant la photo, bien sûr. J’ai pris une douche froide, ça m’a aidé avec la tension dans la cage et la sensation d’oppression dans mes couilles, mais ça n’a pas aidé du tout avec mon désespoir.
Après être sorti de la douche, je me suis forcé à fermer la photo et à essayer de m’endormir, mais je n’y arrivais pas. Et même lorsque je parvenais à m’endormir, la tension dans la cage me réveillait. Je crois que j’ai dû dormi environ une heure le matin, mais je me suis réveillé dans la douleur… Je me suis précipité pour prendre une douche froide et après une quinzaine de minutes, cela à calmer le gonflement permanent dans ma cage et avec la pression sur les couilles. Quand je suis retourné dans ma chambre, il y avait un message de ma copine :
Je l’ai fait.
— « Salut Chéri ! Ça va ? Tu as aimé ? »— « J’ai adoré ! Mais… je pense… je ne sais pas… » J’entends ses doux gémissements.
— « Tu es… frustré ? » Je pourrais jurer qu’elle souriait.
— « À un point, tu ne peux pas imaginer ! J’ai peut-être dormi une heure cette nuit et je me suis réveillé en souffrant. J’ai passé 15 minutes sous une douche froide pour faire que les choses soient… un peu gérables… »
— « Ça va si mal ? »
— « Bébé… c’est l’enfer, je n’arrive pas à penser clairement, tout ce que j’ai en tête c’est le sexe et jouir et… pas comme je l’ai toujours imaginé… »
— « Qu’est-ce que tu veux dire ? »
Je lui ai parlé de l’épisode de la douche d’hier soir. À chaque instant, je l’entendais gémir de plus en plus fort et je commençais à trembler et la cage me torturait à nouveau. Je lui ai aussi avoué ce qui s’était passé à la piscine, et à mon grand soulagement, elle a trouvé cela chaud, drôle et inoffensif, car je n’ai pas touché cette fille, et tout comme cette fille avait dit, elle aimait que je sois taquiné.
— « Ooh, chéri, je ne savais pas que ce serait si mauvais pour toi… je suis vraiment désolée… je suis une si mauvaise petite copine et… ahhh… hum… tu… ahh… tu sais… tu dois… Oh oui ! Aah… ! Me punir… dur ! Chéri ! »— « Arrêtes ! »
— « Q… Quoi ? »
— « Stop ! Si j’attends, toi aussi ! »
— « Tu es sérieux ? Tu veux vraiment que je ne vienne pas avant qu’on se retrouve ? » Elle gémissait, son souffle était lourd.
— « Ouais… Je veux que tu sois plus que prête pour moi, je veux que tu ne te touches pas du tout, que tu attendes que je… te caresse… que je joue avec toi… »
— « Je vais essayer… mais ce sera difficile, je te promets rien. Tu sais, je ne suis pas… enfin, je n’ai pas de petit jouet sexy pour m’aider à rester… en sécurité comme toi. Je peux finir maintenant ? S’il te plaît chéri ? »
— « Non, pas moyen ! »
— « Mais je suis si proche ! »
— « Eh bien, tu peux avoir un avant-goût de ce que je ressens. »
— « Et puis merde ! Tu me puniras plus tard ! »
Ce que j’ai entendu après ça restera à jamais gravé dans mon esprit… Ses gémissements, ses halètements, ses cris de plaisir fous… C’était chaud, sexy, insupportable… Et après avoir entendu son orgasme… vraiment très très intense…
— « Bébé, s’il te plaît, je ne peux plus supporter ça… Encore un autre petit numéro comme ça et je vais finir chez les fous… Tu m’as envoyé de si belles photos et je ne peux pas en profiter c’est une torture… c’est cruel… »— « Je suis désolée, je ne peux m’en empêcher, tu m’as tellement excitée et depuis que tu m’as dit que tu t’étais verrouillé, je me sens tellement sexy… Je suis vraiment désolée, mais je ne pense pas pouvoir me contrôler pour ne pas te taquiner davantage… Mais je te promets vraiment que je vais me rattraper ! Je te le jure, chéri ! Et tu pourra me punir comme tu le veux ! Je souhaite juste… J’aimerais me trouver quelque chose pour m’empêcher de faire des choses vilaines… Ce serait vraiment sexy et… romantique… Si nous devions attendre tous les deux… Je suis vraiment désolée… J’aurais au moins dû laisser une lettre avec des explications avec le cadeau ! »
— « C’est juste que c’est vraiment dur pour moi, ça me fait perdre la tête… Tu aimes vraiment ça ? »
— « Oui. »
— « Eh bien, je pense que j’ai la pire idée de ma vie… mais si tu me promets de faire en sorte que ça en vaille la peine… »
— « Chéri ? »
— « Je ne peux pas m’amuser comme ça maintenant, mais… eh bien… tu as, je pense, l’occasion parfaite de réaliser ton énorme fantasme… ce serait dommage de la gâcher… » Je savais que je me condamnais, je ne pouvais pas croire que je disais ça.
— « Tu es sûr ? »
— « Ouais ! » J’étais sûr que je ne voulais pas ça, mais si au moins elle pouvait s’amuser avec ça. J’espérais que je serais récompensé pour ce sacrifice.
— « Merci ! Oh… tu es le meilleur ! Et… Oh mon pauvre garçon si tu savais dans quoi tu t’es embarqué ! Je t’aime ! Je vais te faire une petite vidéo ! Je te l’enverrai plus tard. »
Après, nous avons juste parlé de choses normales, même si cela exigeait beaucoup de self-control de ma part.
Plus tard, je me suis préparé pour faire du tourisme. Le reste du voyage était plutôt calme. Ce qui ne veut pas dire que c’était devenu plus facile pour moi, bien au contraire. J’ai reçu une tonne de photos sexy de ma copine. Chaque coup de téléphone avec elle était surtout des paroles cochonnes et l’entendre se faire plaisir à mes dépens… C’était difficile, c’était mauvais, je m’inquiétais de mon état mental, même se promener et agir normalement me demandait beaucoup. C’était une véritable torture, une vraie, pas un jeu… Je ne savais pas qu’on pouvait faire quelque chose d’aussi… mal… mal… à un homme.
Mais ma copine a promis de faire en sorte que ça en vaille la peine.
Chaque fois que j’allais nager ou simplement marcher dans la rue et que je voyais toutes ces filles… je regrettais presque d’avoir une bite et des couilles…
Dès que je le pouvais, je prenais une douche froide, me gardant à peine sain d’esprit…
Nous sommes finalement rentrés en France le 27 décembre et le lendemain, j’étais censé la retrouver enfin. J’ai alors réalisé à quel point elle me manquait, je veux dire que même si nous avons parlé au téléphone et de toutes les choses qui se sont passées, elle me manquait vraiment et je ne l’ai pas remarqué avant d’être rentré chez moi.
Nous nous sommes finalement retrouvés en début le lendemain en début d’après-midi chez moi. Je ne pouvais pas être plus heureux ! Nous avons passé du temps à parler, à nous embrasser, à essayer désespérément de ne pas rendre ça sexuel, juste à traîner en couple. Nous étions en plein milieu d’un film quand mon père m’a appelé pour me dire que ma mère et lui partaient chez des amis et qu’ils rentreraient tard.
Quand j’ai fermé la porte derrière eux, j’ai couru aussi vite que j’ai pu pour retourner dans ma chambre. Un grand sourire sur mon visage, je lui ai sauté dessus, je l’ai embrassée passionnément, les bras autour d’elle, une de mes mains dans ses cheveux, l’autre caressant son dos, allant de plus en plus bas jusqu’à ses fesses… Elle haleta… J’ai serré son cul… Elle a mis ses deux mains derrière ma tête en me poussant vers elle… J’ai pensé que cette fois ma bite allait être libérée de cette cage métallique, dont je me rendais compte maintenant que je la pressais contre son entrejambe. Nous caressions mutuellement là-bas en faisant de doux mouvements lents… Merde, cette fois ma cage lui donnait physiquement du plaisir !
— « Bébé, je te veux tellement… »— « Je te veux aussi ! Je suis tellement désolée pour cette stupide cage ! »
— « Déverrouille-moi… Je dois t’avoir maintenant… »
— « Je… je… je ne… la clé… est… chez moi ! Je suis désolé, je ne savais pas que nous allions être seuls ! Je te veux aussi ! Je veux juste que tu sois en moi aussi, je veux soulager toute cette tension, toute ta frustration ! Je veux être une bonne fille pour toi ! J’ai promis ! » Il y avait des larmes aux coins des yeux, elle avait vraiment laissé la clé chez elle et elle était vraiment désolée.
Je n’arrivais pas à y croire ! Merde ! Putain de merde ! Elle était ici avec moi, prête, désireuse, mais cette maudite cage était toujours verrouillée sur moi et il n’y avait aucun moyen de l’enlever…
— « Je suis tellement désolée », et à ce moment-là, j’ai vu un changement en elle. « Bébé, nous avons décidé que notre première fois serait au Nouvel An… Cependant, je pense que tu peux toujours t’amuser avec moi maintenant. En fait, ne pas avoir la clé avec moi pourrait être une bonne chose.— « Qu’est-ce que tu veux dire ? »
— « Eh bien, je dois préparer certaines choses pour cette soirée. En plus…, si je te déverrouillais maintenant, tu te servirais de moi et ce serait vite fait, on s’amuserait beaucoup, mais ce serait fini très bientôt… Maintenant… tu peux prendre un moment à explorer mon corps… sans fin en vue ! Oh… nous allons nous amuser maintenant ! » Elle sourit.
J’étais stupéfait et puis elle est descendue du lit. Elle a cherché quelque chose sur Spotify et… je ne pouvais pas le croire ! Elle faisait un strip-tease pour moi ! Elle portait une robe bleue, courte, elle s’est mise à danser lentement pour moi, se caressant, passant ses mains sur son corps, serrant ses seins, gros, pas énormes, mais gros et fermes. Elle se penchait vers moi pour que je regarde bien ses seins et se détournait de moi pour que je puisse voir son cul rond dans la robe moulante, qu’elle a soulevé et j’ai vu sa lingerie rouge, puis elle s’est tournée vers moi, la matière recouvrait à peine sa petite chatte épilée… Puis elle l’a recouverte de sa robe et a commencé à la glisser lentement de haut en bas, vraiment, vraiment lentement en découvrant ses magnifiques seins…
J’étais paralysé… La cage était comme un fer chaud qui marquait ma bite… J’avais vraiment mal et je ne pouvais pas bouger… Elle n’avait pas de soutien-gorge, ses tétons pointaient vers le haut, elle me souriait avidement… Elle a fait tombée sa robe à ses pieds et je n’en croyais pas mes yeux, sa silhouette… Aujourd’hui encore, j’ai du mal à croire que la nature puisse être si généreuse ! Elle était fine, mais pas mince, ses seins généreux gagnaient la lutte contre la gravité, ses longues jambes (pour sa taille) étaient si fines, les courbes, tout ! Ai-je vraiment eu cette chance ? J’ai crié de douleur en tenant ma cage ! Elle a ronronné et s’est agenouillée devant le lit, s’est mise à quatre pattes, en serrant ses seins avec ses bras en se penchant, elle a marché jusqu’au lit et a grimpé dessus…
Elle m’a embrassé puis a commencé à m’embrasser jusqu’en bas, m’a déshabillé…
Puis elle a donné beaucoup de baisers à ma bite en cage… la léchée… l’a prise dans sa bouche en faisant tournoyer sa langue tout autour, en gardant une main sur ma jambe et l’autre massant doucement mes boules bouillonnantes, serrées et pleines… J’avais chaud, je transpirais, je tremblais, mon corps se cambrait à nouveau et je ressentais une douleur aiguë, un besoin écrasant auquel je ne pouvais rien faire… J’étais à l’agonie et j’ai vu que cela la rendait encore plus excitée… Il y avait une pensée à laquelle je m’accrochais tout le temps, elle m’a promis de faire en sorte que tout cela en vaille la peine…
Puis elle remonta, plaça ses seins juste devant mon visage et prit mes mains et les plaça sur ses seins… Je les ai massés, serrés, embrassés et léchés et j’ai doucement mordu les tétons, elle s’est mise à gémir… Elle a enlevé sa culotte et j’ai senti son humidité sur ma queue en cage… elle a commencé à faire glisser sa chatte sur la cage, je l’ai sentie à travers les barreaux et c’était trop… J’ai crié de frustration et à mon tour elle m’a poussé sur le lit et pendant que je criais encore, elle m’a tenu la tête et m’a embrassé profondément en jouissant sur ma cage ! J’ai entendu un déclic… Elle m’a fait rouler et je l’ai vue tenir son téléphone, elle me l’a montré et il y avait une photo de nous au moment où elle jouissait, moi qui criais pendant qu’elle m’embrassait en regardant droit dans l’appareil photo de son téléphone. Putain, c’était sexy !
Tremblant, je la pris dans mes bras et l’embrassai, je commençai à vénérer son corps, à le caresser partout, à l’embrasser et à le lécher, à faire tout ce que je voulais… Sauf que ma bite était toujours verrouillée et que tout mon corps était en feu, et que mes couilles ressemblaient à des balles prêtes à exploser… J’ai joué avec son corps pendant des heures et je l’ai fait jouir pour la deuxième fois avec ma bouche et la troisième fois avec ma cage… Après ce qui a semblé être une éternité, nous étions allongés dans le lit, moi derrière elle, la cage pressée entre ses fesses et mes mains qui la tenaient et jouaient encore doucement avec ses seins… Elle ne pouvait pas prendre plus de plaisir, alors nous avons fini de regarder le film couché comme ça. Autant je détestais la cage et j’étais à l’agonie, torturé par l’excitation et le besoin, autant je devais admettre qu’elle avait raison, j’ai vraiment eu l’occasion de prendre mon temps et d’explorer son corps, d’apprendre ses réactions… C’était l’agonie, mais c’était aussi sexy et amusant.
Quand il était temps de se quitter, je l’ai accompagnée à la gare et, alors qu’elle montait dans le train, elle s’est retournée vers moi m’a donné un baiser passionné et m’a mis un morceau de papier dans les mains. Je lui ai murmuré à l’oreille :
Quand le train est parti, j’ai vu comment certains gars me regardaient avec jalousie.
De retour à la maison, j’ai regardé le morceau de papier (je ne voulais pas prendre le risque de le regarder en public), il disait en grosses lettres :
Et en dessous, en plus petit :
Je ne pouvais pas le croire, je me suis effondré sur le sol, je ne pouvais pas supporter l’excitation, j’ai presque pleuré.
On ne s’est pas vus avant le 31 décembre, nous devions le passer chez moi. Elle est arrivée alors que mes parents étaient déjà partis, ils fêtaient le Nouvel An chez des amis et seraient absents pendant 3 jours. Quand elle a enlevé son manteau, j’ai failli m’évanouir. Elle portait de hautes bottes noires, des bas et une robe en latex très, très serrée et… un collier en cuir avec une courte laisse qui pendait entre ses seins couverts de latex…
— « Chéri, pouvons-nous passer une bonne soirée avant de jouer ? »— « Je ne pourrai pas t’ignorer comme ça, bébé… Tu m’as déjà rendu fou ! »
— « Je ne veux pas que tu ignores ça », elle passa ses seins sur son corps. « Je veux que tu attendes jusqu’à minuit, pour le Nouvel An. Tu peux me donner juste quatre heures de rendez-vous câlin ? Avant que tu… n’utilises ta propriété ? » Elle m’a souri et a cligné des yeux. « Juste quatre heures de plus de la dernière ébullition avec la luxure, une cerise sur le gâteau pour moi, s’il te plaît… »
J’étais vaincu…
Nous avons passé la soirée jusqu’à minuit à discuter, à être doux et câlins, à dîner et à regarder des épisodes de notre série préférée. Juste au moment où une scène de sexe commençait, l’horloge sonnait les douze coups de minuits et elle m’a souri…
Je l’ai attrapé, j’ai empoigné son cul, je l’ai embrassée, j’ai joué avec ses seins… J’ai perdu tout contrôle, mes mains, ma bouche et ma langue étaient partout sur elle… Je ne pouvais plus penser ! En quelques secondes, nous étions tous les deux nus, à l’exception de ma cage, mais il m’a fallu presque une éternité pour pouvoir parler et demander à être déverrouillé.
Je n’ai pas eu à dire quoi que ce soit, elle s’est dirigée vers son sac à main. Quand elle est revenue, elle tenait une boîte en métal noir avec une serrure à code.
— « Tenez, Maître, la clé est à l’intérieur, sortez-la et utilisez-moi ! »— « C’est quoi le code ?! »
Elle m’a juste souri et s’est mise à quatre pattes sur le canapé, avec son cul parfait pointé vers moi, m’invitant…
« Dépêchez-vous ! Prenez la clé, libérez cette merveilleuse bite et prenez-moi ! S’il vous plaît, ne me faites pas attendre plus longtemps ! J’ai besoin de vous en moi ! » Elle me taquinait, encore et encore, comme ça pendant que j’essayais désespérément de trouver la combinaison de la serrure, mes couilles devenant violettes à cause de la pression de mon érection.
Je lui ai donné une fessée en exigeant le code, mais elle a seulement crié de le faire plus fort. La punir vraiment d’être une si mauvaise petite amie et de juste me déverrouiller et de la baiser fort, d’être brutal, que j’avais besoin de le faire…
— « Tu ne veux pas me baiser ? Tu ne veux pas venir en moi ? Je t’en prie ! S’il te plaît, chéri. S’il vous plaît, Maître, enlevez cette cage infernale et utilisez-moi ! »— « Je ne peux pas ! Donne-moi ce putain de code ! »
— « Je ne le ferai pas ! Et ce n’est pas parce que je suis une mauvaise fille, je suis en fait une très bonne fille… Tu te souviens que je t’ai dit que je devais préparer quelque chose pour ce soir ? Et bien, s’il te plaît, chéri, fais-moi confiance, je ferai tout ce que j’ai promis… »
— « Juste… J’ai besoin… »
— « Je sais, s’il te plaît, laisse-moi prendre soin de toi. »
Sur ce, elle est allée à son sac à main et est revenue avec des menottes et une corde. Elle m’a poussé sur une chaise et m’a menotté les mains derrière le dos et m’a attaché les pieds. Puis, elle a ouvert la boîte et a pendu la clé de ma cage devant les yeux avant de la faire glisser sur mon corps vers ma queue et elle m’a enfin déverrouillé ! Elle s’est dressé immédiatement et elle l’a attrapée à la base avec une main, la seconde massant mes couilles, puis elle a embrassé le bout, ensuite elle lui a donné beaucoup de baisers en descendant et en remontant dessus, enfin elle a léché toute ma bite, doucement, l’a prise dans sa bouche en faisant tournoyer sa langue tout autour…
J’étais au paradis… mais… quand j’ai approché l’orgasme, elle a ralenti. J’ai compris qu’elle voulait faire durer le plaisir. Après beaucoup de cette pipe taquine, elle m’a finalement amenée au bord… et m’a totalement lâché avec un sourire… Beaucoup de sperme a coulé lentement de ma bite… Je n’ai ressenti aucun plaisir, aucune libération, au contraire, je suis devenu encore plus excité, frustré et désespéré… J’ai grogné et j’ai crié ! Elle a léché le sperme de mon corps et de ma bite, et à ma grande surprise, il n’y a pas eu de surstimulation post-orgasme, c’était aussi bon qu’avant… qu’il sorte… et ma bite ne voulait pas débander…
— « As-tu aimé le premier orgasme que je t’ai donné, chéri ? Es-tu satisfait ? »— « Ce n’est pas un orgasme… !!! J’en ai besoin d’un encore plus maintenant ! »
— « C’est exactement ce que j’espérais ! C’est tellement amusant ! » Elle a commencé à caresser ma bite avec ses mains. « Mauvaise nouvelle, chéri, je vais te taquiner encore pendant des heures et ensuite je remettais la cage de force ! Tu vas rester vierge encore longtemps, et… peut-être que tu ne seras jamais en moi ! » Elle a souri et a embrassé ma bite.
— « Non, non, non, non ! Tu n’es pas sérieuse ! »
— « Si seulement tu n’étais pas menotté… Oh, je plaisante, je ne te laisserais toujours pas entrer en moi », elle m’a souri et cligné des yeux et je me suis souvenu de ce qu’elle a écrit sur ce morceau de papier !
J’ai commencé à me battre contre les menottes, je devais les briser !
Elle a augmenté l’intensité de ses taquineries, mais après un long combat contre les menottes, la chaîne qui les reliait s’est finalement brisée ! Elle s’appuya contre le mur, croisant les jambes et se couvrant les seins avec ses mains… J’ai couru vers elle, mais elle s’est enfuie en riant et en me souriant…
Tu n’auras pas le droit de faire l’amour avec moi, je ne te laisserai pas faire !
Quand je l’ai finalement attrapée, je l’ai jetée sur la table de la salle à manger et j’ai pris ses mains, je les ai coincées avec les miennes au-dessus de sa tête… Elle se tordait, croisant les jambes pour bloquer l’accès, elle essayait de se libérer…
Elle m’a crié dessus : « Ne fais pas ça, relâche-moi ! »
J’avais peur qu’elle ne le veuille vraiment pas. Je l’ai regardée et je l’ai embrassée. Elle m’a embrassé en retour avec un doux gémissement et j’ai senti ses jambes se relâcher, puis j’ai su, j’étais sûr qu’elle ne faisait que jouer. J’étais soulagé et… j’étais tellement excité… J’ai écarté ses jambes avec les miennes et je suis finalement pénétrée ! Elle gémissait fort et profondément et m’embrassait comme jamais auparavant. La sensation était accablante pour moi, j’étais presque paralysée, elle enroula ses jambes autour de moi et me poussa plus profondément à l’intérieur, gémissant encore plus ! Mes yeux grands ouverts ne pouvaient pas croire à quel point elle était belle et sexy ! J’ai commencé à bouger, à la baiser, lentement au début, puis, de plus en plus en vite et de plus en plus fort.
J’étais comme un animal, je la tenais toujours. Ce que je ressentais, ce que je voyais et ses cris de plaisir étaient trop intenses. Je sentais l’orgasme imminent, mais il n’a pas eu lieu. Je ressentais de la douleur en continuant à faire monter l’orgasme… Mais je n’arrivais pas à jouir ! Elle m’avait vidé les couilles avant ! Putain ! J’avais besoin de cette libération, de cet orgasme ! Et ça ne pouvait pas arriver ! Ma baise est devenue de plus en plus rapide, désespérée, presque violente… Il a fallu un certain temps avant que j’entende les cris de son propre orgasme qui m’ont rendu encore plus furieux.
—« Ahhhhh ! Stop ! Arrête ! C’était merveilleux… merci, chéri… » Elle respirait fortement pendant que je m’arrêtais de bouger. « Je… je… ouah… C’est plus que ce que je pouvais imaginer ! Peux-tu… te retire et me serrer dans tes bras après ça ?—« Alors… tu as fini ? »
—« T’étais pas là ? Tu n’as pas vu ? Et entendu ? C’était génial ! Bien sûr que j’ai fini… »
—« Eh bien, pas moi ! » Je resserrai ma prise sur ses mains et recommençai à la baiser, furieusement, violemment, comme une bête !
Ça a duré longtemps, mes muscles me faisaient mal, j’étais fatigué, elle criait : « C’est trop ! Chéri, je n’en peux plus ! », et haletait entre des cris qui ne trompait personne, elle prenait son pied. Et finalement, je l’ai senti venir… Le foutre montait alors que ma copine criait alors qu’elle jouissait en même temps que ma bite commençait à palpiter et à expulser le sperme sous une énorme pression.
Ses yeux roulèrent en arrière, elle ne pouvait pas reprendre son souffle, je ne pouvais pas non plus… Ça ne ressemblait à rien que je connaissais avant, c’était trop pour moi ! Quand le pompage s’est finalement arrêté, j’ai lâché ses mains, je me suis retiré et je l’ai serrée dans mes bras. Je me suis effondré sur elle et, avec un peu d’effort, j’ai réussi à me placer à côté d’elle et à l’embrasser. Nous avons murmuré « Merci » en même temps et nous nous sommes souri. Nous étions satisfaits, j’ai obtenu ma libération et tout était génial, oh oui, ça valait la peine d’attendre cruellement !
Nous sommes restés longtemps allongés comme ça et j’ai senti ma bite se durcir à nouveau, alors j’ai commencé à la caresser, elle a ouvert les yeux, a regardé la montre et a ronronné :
— « Chéri, tu n’en as pas eu assez ? Je veux voir des feux d’artifice… »— « Je vais faire de mon mieux », lui ai-je dit en souriant.
Cette fois-ci, le sexe était tout aussi passionné, mais plus lent, beaucoup plus sensuel. Nous n’étions plus pressés, nous voulions juste être ensemble, faire l’amour. Nous avions joui tous les deux avant et nous prenions juste notre temps pour nous amuser. Nous avons joui ensemble et nous nous sommes souhaité une bonne année. Puis, satisfaits et fatigués, nous nous couchés et endormis en nous étreignant.