Le lendemain matin, après le petit déjeuner, elle m’a demandé si elle pouvait m’attacher à nouveau. Bien sûr, j’ai accepté. Cette fois-ci, elle a utilisé des cordes, en disant qu’elle avait prévu de s’amuser et qu’elle voulait s’assurer que je ne m’échapperais pas et ne gâcherais pas ses plans. J’ai juste souri, elle était vraiment enjouée. Quand elle a fini de m’attacher, ma bite était complètement dressée.
Elle me chevaucha et quand elle fût prête elle bougea pour m’introduit en elle. Après m’avoir pris tout entier en elle, elle se figea, elle me dit de rester immobile et commença à se masturber… Elle a pris son temps… Quand finalement elle a joui, elle était juste heureuse et avait un sourire malicieux, elle était toujours assise sur moi avec ma bite tendue en elle.
— « Oh purée, ça a marché ! C’est aussi bon que je l’espérais ! Je suis contente, c’était génial de faire ça ! »— « Je suis content que ça t’ait plu, donc… peut-être que maintenant ça pourrait être mon tour ? »
Elle m’a fait une merveilleuse pipe, mais m’a empêché de jouir. Après environ une demi-heure de ça, elle m’a demandé :
— « Chéri, je peux la remettre en cage ? »— « Tu n’es pas sérieuse… ? »
— « Si… s’il te plaît… on s’est tellement amusés quand j’ai ouvert cette cage, et toi qui la porte, moi qui enferme ta bite dans cette cage, c’est mon ultime fantasme… »
— « Si je dis non, tu me détacheras et tu ne me mettras pas la cage ? »
— « Haha… Nan ! »
— « Je t’aime »
— « Je t’aime, aussi »
— « Tu me promets de faire en sorte que ça en vaille encore la peine ? »
— « Bien sûr, chéri, te promet de toujours faire en sorte que ça en vaille la peine ! Et, je me suis dit que ça sera encore plus intense en nous faisant courir un plus grand danger. »
— « Qu… Qu’est-ce que tu veux dire ? »
Elle est allée à son sac à main et en revenant au lit, elle a attrapé la cage de chasteté. Ensuite, elle m’a montré ce qu’elle avait trouvé dans son sac à main : d’autres cylindres de verrouillage.
Elle m’en a montré un. Il ressemblait exactement au cylindre que j’avais mis dans ma chambre d’hôtel, sauf que celui avait des petits cadrans comme sur une serrure à combinaison.
Elle m’en montra un autre. « Celui-ci est vraiment dangereux… mais tellement amusant ! Tu vois, il fonctionne comme le précédent, mais c’est un verrou “jusqu’à”, s’il n’est pas déverrouillé avant la fin du temps… eh bien, il ne peut plus jamais être ouvert ! Celui-ci », me montra-t-elle, « est un mixte des deux précédents, il ne peut pas ouvert avant une certaine durée et plus après une certaine durée. Le tout, c’est de ne pas se tromper lors du réglage », dit-elle en rigolant.
Le dernier qu’elle me montra était exactement comme les autres. « Celui-ci est certainement celui que tu redouteras le plus… Je ne pense pas qu’on l’utilise un jour… sauf si tu te plains de ta cage ou si tu ne me satisfais pas sexuellement. », dit-elle en gloussant. « C’est le plus simple de tous, il suffit de la glisser dans la cage et “clic !” »
— « Clic… Et quoi ? »— « Juste “clic”, c’est tout. Un ultime “clic” qui restera à jamais dans ton esprit. Celui-ci, c’est le “Permalocker”, une fois verrouillée la cage restera à jamais scellée… Imagines, ta grosse bite enfermée dans cette toute petite cage pour toujours. »
J’étais sans voix… Elle m’a souri et est allée à la cuisine, quand elle est revenue elle avait un sac de petits pois surgelés. Elle s’est agenouillée au pied du lit, a pris ma bite entre ses seins jusque’à ce qu’elle soit vraiment dure. Puis elle a léchouillé mon gland avant de la prendre en bouche en faisant tournoyer sa langue tout autour… Rapidement, elle m’a emmené au bord et comme la veille elle l’abandonna en rigolant chaudement pendant que je criai de frustration. Ensuite, elle utilisa le sac de surgelés pour calmer mes ardeurs et sans attente que je débande complètement elle força ma bite à rentrer dans la cage.
— « Eh bien, lequel dois-je utiliser, chéri ? »— « Bébé… »
— « Je sais ! Celui-ci, laisse-moi juste le régler. » Elle régla les cadrans, inséra le cylindre dans le mécanisme de verrouillage avant de tourner la clé. J’entendis un petit déclic. « Maintenant… », elle prit la clé et l’accrocha sur son collier. La clé se balançait à présent entre ses seins, « je sais déjà que nous allons passer une très heureuse Saint-Valentin ! »